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 Fraternite, Justice, Travail   

                          


1960 (1er août)

Indépendance de la République du Dahomey. Hubert Maga est président de la République.

1960 (25 novembre)

Adoption de la Constitution.

1960 (11 décembre)

Elections législatives. Victoire du Parti dahoméen de l’Unité (PDU), réunion du Parti des nationalistes du Dahomey (PND) de Sourou Migan Apithy, et du Rassemblement démocratique dahoméen (RDD) de Hubert Maga.

1963 (octobre)

Grèves et manifestations.

1963 (28 octobre)

Hubert Maga est renversé. Le pouvoir revient au colonel Christophe Soglo.

1963 (décembre)

Sourou Migan Apithy devient président de la République, Justin Ahomadebgé Premier ministre et vice-président.

1964 (5 janvier)

Adoption par référendum de la nouvelle Constitution.

1965 (29 novembre)

Démission de Sourou Migan Apithy. La formation d’un nouveau gouvernement est confiée au président de l’Assemblée nationale, Tahirou Congacou.

1965 (22 décembre)

Prise du pouvoir par le général Soglo.

1967 (17 décembre)

Coup d’Etat militaire mené par le commandant Kouandété. Un gouvernement avec à sa tête le lieutenant-colonel Alley est constitué.

1968 (26 juin)

Suite au boycott des élections, le Comité militaire révolutionnaire (CMR) investit le Dr Emile Derlin Zinsou.

1969 (10 décembre)

Le lieutenant-colonel Kouandété écarte le Dr Zinsou. Un triumvirat militaire gouverne.

1970 (mars)

Election présidentielle, annulée en avril.

1970 (7 mai)

Formation d’un Conseil présidentiel de trois membres, M. Apithy, M. Maga et M. Ahomadebgé, dont la présidence sera tournante. M. Maga inaugure le système pour deux ans, suivi par M. Ahomadebgé.

1972 (26 octobre)

Nouveau coup d’Etat militaire portant au pouvoir le commandant Mathieu Kérékou.

1973 (décembre)

Création du Conseil national de la révolution (CNR).

1974 (30 novembre)

Déclaration officielle d’adhésion au marxisme-léninisme.

1975 (30 novembre)

Proclamation de la République populaire du Bénin. Instauration du parti unique, le Parti de la révolution populaire béninoise (PRPB).

1977 (16 janvier)

Agression aérienne de l’aéroport de Cotonou par un groupe de mercenaires (dont Bob Denard).

1977 (26 août)

Adoption de la Loi fondamentale.

1979 (novembre)

Elections législatives. Forte majorité pour les candidats du parti.

1980 (6 février)

Election par l’Assemblée nationale révolutionnaire de Mathieu Kérékou à la présidence de la République.

1984 (31 août)

Réélection de Mathieu Kérékou.

1987

Crise économique, agitation des étudiants, contestation des militaires.

1988 (mars-juin)

Deux complots militaires sont déjoués.

1988 (septembre)

Création d’une Cour de Sûreté de l’Etat.

1989 (2 août)

Réélection de Mathieu Kérékou.

1989 (novembre)

Grève générale.

1989 (décembre)

Le Bénin renonce à l’idéologie marxiste-léniniste.

1990 (février)

La Constitution est suspendue.

1990 (19-28 février)

Conférence nationale à Cotonou (488 délégués). Pose les principes de la future Constitution.

1990 (9 mars)

Création du Haut Conseil pour la République (HCR) qui compte quatre des ex-présidents : Hubert Maga, Justin Ahomadebgé, Emile Derlin Zindou, Tahirou Congacou. Ce HCR détient le pouvoir législatif.

1990 (12 mars)

Le HCR nomme Nicéphore Soglo Premier ministre.

1990 (2 décembre)

Adoption par référendum du projet de Constitution instaurant un régime présidentiel, le multipartisme.

1991 (2 février)

Elections législatives.

1991 (24 mars)

Nicéphore Soglo est élu président de la République.

1993 (7 juin)

Installation de la Cour constitutionnelle.

1995 (28 mars)

Elections législatives. Victoire des opposants à Nicéphore Soglo (Parti du renouveau démocratique, PRD).

1995 (novembre)

Arrestations de militaires. Des rumeurs évoquent une tentative de coup d’Etat.

1996 (3/18 mars)

Election présidentielle. Le général Mathieu Kérékou est élu avec 52,49 % des voix face à Nicéphore Soglo.

1996 (9 avril)

Formation du Gouvernement, composé de 18 membres, issus de différentes formation politiques. Adrien Hougbédji est nommé Premier ministre (poste non prévu dans la Constitution de type présidentiel).

1998 (8 mai)

Démission du Premier ministre Adrien Houngbédji et des 3 autres ministres de son parti, le PRD.

1998 (15 mai)

Formation du second gouvernement Kérékou, composé de 18 ministres dont 13 qui ne faisaient pas partiede la précédente équipe. Il y a 4 femmes mais plus de Premier ministre.

1998 (7 juin)

Installation par le Chef de l'Etat de la nouvelle Cour constitutionnelle.

1999 (30 mars)

Elections législatives. L'opposition remporte 42 sièges sur 83.

1999 (22 juin)

Mathieu Kérékou forme un nouveau gouvernement.

2000 (19 décembre)

Adoption de deux nouvelles lois électorales.

 

2001 (1er mars)

12 candidats se déclarent pour lélection présidentielle

2001 (8 mars)

La CENA renonce à publier les résultats du premier tour de l’élection présidentielle du 4 mars. Elle renvoie cette responsabilité d’officialisation des résultats à la Cour Constitutionnelle.

2001 (20 mars)   

9 des 25 membres de la Commission électorale nationale autonome (CENA) démissionnent pour protester contre les conditions d’organisation du second tour des élections.

2001 (24 mars)   

Mathieu Kérékou est réélu pour un second mandat de 5 ans.
2001 (6 avril)    Mathieu Kérékou est investi pour son dernier mandat à la présidence du Bénin.

2001 (7 avril)   
 

Le président annonce la composition du nouveau gouvernement béninois (21 membres contre 19 auparavant : 8 sont des nouveaux ministres, 12 conservent leur portefeuille). L’un des départs les plus remarqués est celui de la ministre de la protection et des affaires sociales, Mme Ramatou Babamoussa (celle-ci paye le prix de sa gestion de l’affaire Etireno).

2001 (26 avril) 

Lancement officiel par l’UNICEF d’un « mouvement national en faveur des enfants ».

2001 (4 mai)   

Les députés adoptent à l’unanimité une loi autorisant la ratification par le gouvernement de la « convention relative à l’interdiction des pires formes de travail des enfants et l’action immédiate en vue de leur élimination ». Convention adoptée en juin 1999 par l’OIT.

2001 (26 juin)   

Adoption par les députés d’une proposition de loi d’amnistie pour les infractions commises pendant les dernières élections présidentielles (entre le 4 février et le 4 avril 2001).

2001 (10 juillet)    

L’Assemblée Nationale adopte dans la nouvelle Charte des partis politiques, une disposition qui prévoit une assistance financière de l’Etat aux partis politiques.

2001 (23 juillet)    

Mathieu Kérékou annonce que le Bénin ne dispose pas « pour le moment » de moyens financiers suffisants pour organiser des élections municipales.

2001 (25 juillet)    
   

Adoption d’une nouvelle loi portant révision de la Charte des partis politiques. Celle-ci subordonne la création d’un parti politique à l’existence de 120 membres fondateurs (soit 10 par département). L’article 44 interdit la « transhumance politique », à savoir le changement de parti en cours de mandat.

2001 (26 juillet)

Le gouvernement souhaite renforcer son système judiciaire suite aux dysfonctionnements qui ont conduit à la multiplication des règlements de comptes extra-judiciaires.

2001 (31 août)    

La Cour Constitutionnelle rejète la loi portant sur la Charte des partis politiques adoptée le 24 juillet par le Parlement.

2001 (2 septembre)    
   

Rosine Soglo, présidente de la Renaissance du Bénin (RB, principal parti d’opposition), est destituée lors d’un congrès extraordinaire suite à un mouvement de dissidence.

2001 (21 septembre)

Un projet de loi prévoyant un « avancement au mérite » pour les fonctionnaires suscite des remous parmi les syndicats ainsi qu’une succession de grèves.

2001 (22 octobre)    

Nicéphore Soglo, ancien président, confirme son épouse Rosine Soglo à la tête de la Renaissance du Bénin dont elle avait été exclue par un groupe de dissidents.

2002 (2 janvier)

Le Parlement vote un « douzième provisoire » sur la base du budget 2001 pour permettre à l’Etat de continuer à percevoir des recettes et exécuter des dépenses pour le mois de janvier 2002 en attendant le vote du budget 2002.

2002 (5 janvier)   

Le gouvernement annonce que les élections municipales auront lieu le 1er décembre 2002. Celles-ci n‘avaient pu avoir lieu faute de moyens financiers après les élections présidentielles de mars 2001.

2002 (7 janvier)   

Les députés rejettent le projet de budget 2002.

2002 (11 janvier)   

Blocage institutionnel autour du budget. Celui-ci aurait dû être voté avant la fin 2001.

2002 (12 janvier)   

Le gouvernement décide « d’introduire un nouveau projet de loi de finances gestion 2002 ».

2002 (19 janvier)   

Soglo appelle à « l’union de toutes les forces de l’opposition » au Bénin.

2002 (6 février)   

Mathieu Kérékou prend une ordonnance en Conseil des Ministres pour faire appliquer le budget de l’Etat 2002conformément à l’article 68 de la Constitution (le chef de l’Etat peut prendre des lois par ordonnance « lorsque le fonctionnement régulier et normal des institutions se trouve menacé de manière grave et immédiate »).

2002 (7 février)  

Le parti RB qualifie de « dérive grave » du pouvoir, l’ordonnance prise par le président.

2002 (11 février)  

Le Parlement limite les pouvoirs exceptionnels du président Kérékou.

 

Quelques beninois qui ont marque l'Histoire de la Republique du Benin

(ceci n'est pas une liste exhaustive: Il existe des dizaines de Beninois de m qui ont marque et continuent de marquer l'histoire Du Benin)

Kérékou, Soglo, de Souza

Kérékou, Soglo et de Souza, trois hommes trois destins. A un moment de l'histoire de notre peuple, ils permirent d'éviter au pays un bain de sang à leur corps défendant.
Kérékou Mathieu, le 28 février, en acceptant les résolutions de la conférence contre toute attente, évita à notre pays un bain de sang alors qu'in avait tout l'appareil militaire en main. 
Soglo Nicephore, l'homme du consensus au cours de la transition abattit un travail titanesque qui permit de sortir notre pays de l'ornière après 17 ans de régime militaro-marxiste.
de Souza Isidore, en présidant la Conférence Nationale des forces vives, a su quant à lui canaliser les ardeurs des uns et des autres, ce qui nous a permis d'éviter l'explosion. Monseigneur de Souza a par ailleurs joué un rôle important dans la mise en place des institutions de contre pouvoir. Ce serait difficile de parler de l'histoire politique du Bénin au cours de cette décennie sans parler de ces trois hommes que le destin a unis.

Mme Elisabeth Pognon

S'il existe une femme dont le peuple béninois garde le souvenir de bravoure, de courage et d'abnégation, c'est probablement Madame Elisabeth Pognon, pour le rôle qu'elle a joué dans la marche de notre processus démocratique. Depuis la proclamation des résultats de la présidentielle de 1996, les Béninois, gardent d'elle le souvenir d'une dame de rigueur. Madame Elisabeth est magistrate de formation.

Bernadin Gantin

Chaque fois que Bernadin Gantin fait un tour au pays, nombreux sont les Béninois qui en tirent fierté vu ce que l'homme représente aujourd'hui dans l'entourage du Pape. Archevêque depuis 1960, onze ans après, Bernadin Gantin a été promu Cardinal. Celui que beaucoup appellent le père des catholiques béninois doit avoir le cœur complètement gros avec les décès successifs de Mgrs de Souza et Sastre. Il a joué un rôle important dans les deux visites que le souverain pontife a effectuées au Bénin. Incontestablement Bernadin Gantin fait partie de la fine fleur de l'élite béninoise. A (près de ) 80 ans, Bernadin Gantin est aujourd'hui le Béninois le plus respecté au delà même de la religion catholique.


Rosine Vieyra épouse Soglo

Qu'on l'aime ou non, Rosine Vieyra épouse Soglo fait partie aujourd'hui des ténors de la politique béninoise. Marchant parfois clopin clopan, cette femme autrefois inconnue, a réussi en un temps record à s'imposer sur l'échiquier politique national : Présidente de "Vidolé ", présidente de la Renaissance du Bénin et présidente du groupe parlementaire RB. Aucune femme dans l'histoire politique de notre pays n'a réussi une telle prouesse. Pourtant, autant Rosine Soglo est appréciée pour des qualités certaines, autant elle est contestée même par certains de ses proches collaborateurs. Il n'empêche, cette avocate de profession demeure égale à elle-même, avec ses qualités mais aussi ses défauts. 

 Jérôme Badou

Jérôme Badou est journaliste, Directeur de publication de l'Agence de Presse " Proximités ", titulaire d'un DEA en politique et Droit de l'Environnement et d'un Certificat d'Aptitude à la profession d'Avocat, M. Jérôme Badou est depuis le 3 mai 1999, président de l'Observatoire de la Déontologie et de l'Ethique dans les Médias. Il est unanimement reconnu par ses pairs pour son professionnisme et sa rigueur. Il est aussi membre fondateur de l'Union des Journalistes de la Presse privée du Bénin (UJPB). Mais ce qui caractérise encore plus Jérôme Badou, c'est son humilité et son détachement par rapport aux honneurs et autres vices d'ici bas. 

Edgard Allia

Promoteur immobilier en France, Edgard Allia est connu par les populations béninoises pour ses actions humanitaires. Du Nord au Sud, il a équipé des établissements scolaires en matériels didactiques et meubles. Beaucoup de centres de santé et de formations sanitaires ont reçu de lui médicaments, lits et autres appareils indispensables pour soulager les populations. Edgard Allia a aussi construit une pompe funèbre à Ouidah et Bohicon.

do Rego Saadou

Voilà le plus populaire des footballeurs béninois dans les années 70 et 80. Athlétique et très technique, ce magicien du ballon rond a fait les beaux jours des Dragons de l'Ouémé et de la sélection nationale du Bénin. Courtois, discipliné et rigoureux dans son activité footballistique, do Rego Saadou a marqué d'une empreinte indélébile le football béninois après la vague des ténors du Dahomey. Seul point noir dans sa carrière, il n'a pas réussi en France comme professionnel. Après ses brefs passages en Côte d'Ivoire (Africa Sport) et au Gabon, il a joué à Rouen, Abbeville, Niort et ailleurs sans grand succès. Aujourd'hui, il s'occupe des jeunes footballeurs en France.

Marius Francisco

I
nformaticien formé par IBM, il est titulaire d'une licence en Mathématiques. On ne peut pas parler du Comité national Olympique et sportif béninois (Cnosb) sans évoquer le nom de Marius Francisco. Précédé à la tête de cette structure par feu Justin Domlan (1962-1982), il en est à son deuxième mandat depuis 1982. Respectivement ministre porte-parole du Gouvernement, puis chargé des communications sous le mandat de Nicéphore Soglo, il est membre de la Renaissance du Bénin. Ancien président de la Fédération béninoise de Handball, il est aujourd'hui président de la Commission de Restructuration de Football. Il est Conférencier de l'Académie Nationale Olympique du Bénin, président de la Commission académique nationale de l'Acnoa. Ingénieur informaticien de formation, Marius Francisco, 65 ans, est à la retraite.

 
Abbé Gilbert Dagnon

Homme de l'Eglise Catholique, Gilbert Dagnon est à la fois au service de Dieu et de la nation béninoise. Il s'est fait surtout distinguer par les compositions d'hymnes. Ainsi, à l'occasion de l'accession du Bénin à sa souveraineté nationale, il a composé pour le 1er août 1960, l'Aube Nouvelle qui est notre hymne nationale. Trent cinq ans après (1995), il a mis son génie en œuvre pour composer l'hymne de la Francophonie. Actuellement, le Père Gilbert Dagnon est Curé de l'Eglise Saint Jean de Cotonou.

Professeur Paulin Hountondji

Paulin Hountondji est sans doute l'un des professeurs émérites du Bénin. Ancien ministre, il est agrégé de Philosophie ; il est aussi Docteur d'Etat ès Lettres et Sciences Humaines, Docteur en Philosophie, Lettres, Psychologie, Morale et Sociologie. Paulin Hountondji est connu dans le monde scientifique pour ses nombreux écrits et ouvrages. 
Le Professeur Paulin Hountondji a reçu plusieurs distinctions honorifiques. Grand Officier de l'Ordre du Bénin, Commandeur des Palmes Académiques, Prix Herskovits, Prix de la Fondation Prince Claus des Pays-Bas etc... Ces deux dernières années, il s'est beaucoup investi dans la résolution de la crise qui secoue l'Eglise Méthodiste.

 

Albert Tévoédjrè

Albert Tévoédjrè fut certainement le plus opposant des opposants au régime Soglo. Acteur du retour du président Kérékou au pouvoir, il a marqué les 40 ans d'indépendance en entrant au premier gouvernement de 1960 comme secrétaire de l'information. Rapporteur de la Conférence des forces vives de la nation, puis membre du Haut Conseil de la République, il démissionne pour poser sa candidature à la présidentielle de 1991 dont il sortira 3è Membre influent du Gouvernement Kérékou 2, initiateur du Minimum Social Commun, il pilote aujourd'hui le projet mondial de prospective sur l'Afrique.

Emile Derlin Zinsou

Arrivé au pouvoir en 1968 sur invitation des jeunes cadres de l'armée, le président Emile Derlin Zinsou a marqué son pays par sa rigueur dans la gestion des affaires étatiques. Docteur en médecine, ancien président de la république, il fut condamné à mort par le régime militaire. L'exil aura été l'un de ses amers souvenirs. 
Rentré au Bénin à la faveur de la Conférence des forces vives de la nation, Zinsou fonde l'Union nationale pour le développement et le progrès. Actuellement conseiller du président Kérékou, il l'était aussi pour Soglo. Cité parmi les pères fondateurs de l'indépendance en 1960, il est aussi conseiller permanent à la Francophonie.

Maurice Ahanhanzo Glèlè

Discret, effacé, le conseiller à la Cour Constitutionnelle est un monument. Titulaire d'une agrégation en droit public, il est Spécialiste du droit constitutionnel. Cela lui a valu d'être membre de la commission constitutionnelle à la Conférence des forces vives de la nation. On dit à tort ou à saison de lui qu'il est le père de la Constitution du 11 décembre 1990. En 1969, il écrit "La naissance d'un Etat Noir", un ouvrage célèbre qui rend compte de l'histoire constitutionnelle du Bénin jusqu'en 1970.

 
Me Robert Dossou

Avocat hors pair, à plusieurs occasions sur le plan national et international, il a donné la preuve des compétences de la substance grise béninoise. C'est lui qui en 1978 a défendu le Gouvernement marxiste léniniste de Kérékou dans le procès contre la bande du mercenaire français Bob Denard qui a intenté un coup de force au Bénin en 1977. Me Robert Dossou est aussi l'un de ceux qui, pourrait-on dire, ont sonné en 1989, le glas du régime révolutionnaire de Kérékou. On rappellera à cet effet l'audience que lui a accordée ce dernier en compagnie du professeur d'université René Ahouansou. Me Dossou a été le président du Comité d'organisation de la Conférence des forces vives de la nation qui en 1990 a ouvert la voie de la démocratie au Bénin.

 Samuel B. J. Oshoffa

C'est pour la 1ère fois dans l'histoire du pays qu'un Béninois du nom de Samuel Biléou Joseph S. Oshoffa a eu la révélation du Saint-Esprit pour créer une église : l'Eglise du christianisme céleste fondée le 29 septembre 1949 à Porto-Novo (Bénin). Plus de 50 ans après, cette église a connu un rayonnement national et international si bien que chaque année les fidèles de cette confession religieuse viennent des quatre coins du monde, à un pèlerinage à la plage de Sèmé Kpodji (Bénin). Depuis 1985, il a quitté le monde des vivants après avoir vécu 76 ans sur terre.

Ernest C. Adjovi

La quarantaine passée Ernest Cossi Adjovi est celui qui fait aujourd'hui la fierté du Bénin dans le domaine du show biz sur le plan africain. En fait, il est l'initiateur et le promoteur des plus prestigieux trophées continentaux de musique. Il s'agit des " Koras" qui sont décernés chaque année en Afrique du Sud aux meilleurs artistes musiciens africains.

Angélique Kidjo

Née le 14 juillet 1960, Angélique Kidjo est une vedette internationale qui fait la fierté du Bénin de par le monde. Spécialiste de la World Music, Angélique est née dans une famille d'artistes et s'active parfaitement aujourd'hui à concilier la musique moderne à la traditionnelle. Elle a eu le mérite d'être la 1ère vedette béninoise à décrocher en 1997 un trophée des " Koras " au titre de la meilleure artiste africaine de l'année.
Après Ebawadé lui a emboîté le pas en 1998 avec le trophée de la meilleure musique traditionnelle.



Félix A. Iroko

Béninois d'origine, Abiola Félix Iroko est professeur d'Histoire africaine à l'Université Nationale du Bénin. (UNB). Spécialiste d'histoire économique et sociale, il s'est beaucoup intéressé à l'étude des minorités ethniques et des petites entités politiques de notre pays.
Félix Iroko est un des spécimens de l'histoire de notre pays. Outre les nombreux ouvrages qu'il a publiés, il a écrit et fait publier de nombreux articles dans la presse béninoise et animé de nombreuses émissions sur l'histoire nationale à la radio et à la télévision. Ancien membre du Conseil Economique et Social (première mandature), Iroko Félix, continue inlassablement ses travaux de recherche, outre ses charges de professeur d'histoire au département d'Histoire et d'archéologie de l'UNB.

 
Paul Hazoumè

Paul Hazoumè est né le 19 avril 1890 à Porto-Novo où il a fait ses études primaires à l'école catholique Saint Joseph. A partir de 1925, il collabore sous la direction du Révérend Père Aupiais à la revue "La renaissance africaine" où, il publie non seulement des études ethnographiques historiques, mais aussi ses premières tentatives littéraires dans la prose narrative. En 1937, l'institut ethnologique édite "Le pacte de Sang au Dahomey". La qualité et le succès de l'œuvre valent à l'auteur d'être appelé à Paris, au musée de l'homme, en qualité de chargé de mission. "Doguicimi" est le plus célèbre héritage qu'il a laissé au peuple béninois.

Jean Pliya

Comme Olympe Bhêly Quenum, Jean Pliya appartient à la deuxième génération des écrivains béninois. Né le 21 juillet 1931 et titulaire d'un Capes en géographie, Jean Pliya a animé la vie culturelle, littéraire et même politique du Bénin ces quarante dernières années. Directeur de cabinet du ministre de l'Education nationale et de la culture (Michel Ahouanmènou) en 1961 puis ministre de l'information et du tourisme, il a été vice-recteur de l'université nationale du Bénin. Jean Pliya a surtout marqué son époque par des œuvres le faisant passer pour un visionnaire : Kondo le requin, La secrétaire particulière, L'arbre fétiche. Il est aussi dietéticien.

 
Olympe Bhêly Quenum

Olympe Bhêly Quenum appartient à la deuxième génération des écrivains béninois. Né le 20 septembre 1928, Olympe Bhêly Quenum est titulaire d'une licence ès lettres, licencié et titulaire d'une maîtrise en sociologie de l'Université de Sorbonne. Il a, étudié la psychologie sociale, l'administration et la gestion des entreprises. Entre autres ouvrages, il a publié " Un piège sans fin ", " Chant du Lac ", " Les appels du Vaudoun ". En attendant son prochain ouvrage qui sera publié par les éditions Galimard 

 
 
 
Aristide Sagbo dit " Soweto "

Un boxeur émérite, au palmarès unique au Bénin. En sept ans, de 1991 à 1998, Sagbo Aristide a disputé neuf combats officiels. Il en a gagné huit. Le dernier remonte au 15 août 1998. Pour raison de santé, il n'a pu continuer sa carrière. Et en reconnaissance du rôle qu'il a joué pour le développement de la boxe africaine en général, et celle du Bénin en particulier, la Confédération africaine de boxe l'a déclaré le 1er avril 2000 au Palais des Sports champion à vie de la catégorie des Super Plumes. 
Sacré Soweto !

Stanislas Ogoudjobi

Né le 25 mars 1977 à Porto-Novo. Il est ceinture noire 2ème Dan de Taekwondo. Tel père, tel fils. Stanislas Ogoudjobi est à l'image de son père (Pierre Ogoudjobi). C'est le meilleur pratiquant de Taekwondo encore en activité au Bénin. Il représente à la fois l'Afrique et le Bénin aux Jeux Olympiques de Sydney 2000 (septembre) au Taekwondo. Une qualification qu'il a décrochée lors des 7èmes Jeux africains de Johannesburg. Jusque-là aucun sportif béninois n'avait pris part à ces Jeux Olympiques. Stanislas Ogoudjobi a été élu parmi les cinq sportifs béninois du siècle (1900-2000) par le Comité International Olympique.